Journal d’un medecin : Greffe rénale, l’espoir d’une vie sans dialyse
Sans greffe, les personnes en insuffisance rénale terminale sont astreintes à la dialyse à vie. Elles doivent se rendre trois fois par semaine à l’hôpital, à chaque fois durant quatre à six heures, pour filtrer leur sang avec un appareil qui remplace le travail des reins. La dialyse est un traitement lourd et pénible qui altère la qualité de vie et la santé générale des patients.
Ceux-ci sont durablement affaiblis et placés en situation de dépendance qui les oblige souvent à réduire ou cesser toute activité professionnelle.
La dialyse est particulièrement préjudiciable pour les enfants. Connectés 600 heures par an à une machine, ils n’ont plus de scolarité normale.
Ils suivent aussi un régime alimentaire strict et prennent de nombreux médicaments.
La dialyse les fragilise physiquement, avec des retards de croissance à la clé.
Pour cette raison, les enfants dialysés sont prioritaires sur la liste d’attente de reins.
De plus en plus pratiquée en Algérie, deux ressortissants algériens, l’un résidant à Amsterdam et l’autre à Boston, ont décidé de venir subir une greffe rénale dans leur pays d’origine. Les deux interventions ont eu lieu, au mi- janvier, sur une collaboration du service de néphrologie du CHU Parnet et le service de chirurgie vasculaire de l’EHS Dr-Maouche (ex-CNMS). Les patients ont attendu longuement cet acte qui leur donne l’espoir à une vie libérée de la dialyse. Djamel B. est en insuffisance rénale termiale depuis 2007.
Une chute d’arbre, survenue en 1983, a condamné le jeune homme à une paraplégie à vie.
Ce qui sous-entend une vessie neurogène et par la même occasion des infections urinaires à répétition qui l’ont mené vers la perte de la fonction de ses deux reins.
À Amsterdam où il réside depuis de nombreuses années, il est mis sous dialyse péritonéale, pendant 18 mois. Sa seule chance, pour un meilleur confort de vie, se matérialisait sous la forme d’une transplantation rénale à partir du don de sa sœur. Il est opéré le 18 janvier 2010 et il fera le suivi régulier de la greffe à Amsterdam sur la base du compte rendu détaillé de l’intervention et de l’observation postopératoire.
Djamel n’est pas le seul Algérien résidant à l’étranger à choisir de se faire greffer dans son pays d’origine.
Un autre jeune homme vivant à Boston (États-Unis) a également confié son sort à des chirurgiens algériens.
Inscrit depuis six ans sur une liste d’attente de receveurs potentiels d’un rein, il n’avait pas beaucoup de chances d’être greffé à courte échéance tant le taux de donneurs d’organes est faible aux États-Unis. Son frère, également citoyen américain, a consenti à lui venir en aide.
La greffe de rein permet de supprimer les contraintes de la vie sous dialyse. Parce qu’elle fatigue moins l’organisme, elle augmente également l’espérance de vie des malades en insuffisance rénale terminale.
Ceux-ci sont durablement affaiblis et placés en situation de dépendance qui les oblige souvent à réduire ou cesser toute activité professionnelle.
La dialyse est particulièrement préjudiciable pour les enfants. Connectés 600 heures par an à une machine, ils n’ont plus de scolarité normale.
Ils suivent aussi un régime alimentaire strict et prennent de nombreux médicaments.
La dialyse les fragilise physiquement, avec des retards de croissance à la clé.
Pour cette raison, les enfants dialysés sont prioritaires sur la liste d’attente de reins.
De plus en plus pratiquée en Algérie, deux ressortissants algériens, l’un résidant à Amsterdam et l’autre à Boston, ont décidé de venir subir une greffe rénale dans leur pays d’origine. Les deux interventions ont eu lieu, au mi- janvier, sur une collaboration du service de néphrologie du CHU Parnet et le service de chirurgie vasculaire de l’EHS Dr-Maouche (ex-CNMS). Les patients ont attendu longuement cet acte qui leur donne l’espoir à une vie libérée de la dialyse. Djamel B. est en insuffisance rénale termiale depuis 2007.
Une chute d’arbre, survenue en 1983, a condamné le jeune homme à une paraplégie à vie.
Ce qui sous-entend une vessie neurogène et par la même occasion des infections urinaires à répétition qui l’ont mené vers la perte de la fonction de ses deux reins.
À Amsterdam où il réside depuis de nombreuses années, il est mis sous dialyse péritonéale, pendant 18 mois. Sa seule chance, pour un meilleur confort de vie, se matérialisait sous la forme d’une transplantation rénale à partir du don de sa sœur. Il est opéré le 18 janvier 2010 et il fera le suivi régulier de la greffe à Amsterdam sur la base du compte rendu détaillé de l’intervention et de l’observation postopératoire.
Djamel n’est pas le seul Algérien résidant à l’étranger à choisir de se faire greffer dans son pays d’origine.
Un autre jeune homme vivant à Boston (États-Unis) a également confié son sort à des chirurgiens algériens.
Inscrit depuis six ans sur une liste d’attente de receveurs potentiels d’un rein, il n’avait pas beaucoup de chances d’être greffé à courte échéance tant le taux de donneurs d’organes est faible aux États-Unis. Son frère, également citoyen américain, a consenti à lui venir en aide.
La greffe de rein permet de supprimer les contraintes de la vie sous dialyse. Parce qu’elle fatigue moins l’organisme, elle augmente également l’espérance de vie des malades en insuffisance rénale terminale.
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